Togo: la session extraordinaire de l'Assemblée suspendue pour la journée

Togo: la session extraordinaire de l'Assemblée suspendue pour la journée

12-09-2017

Pas un mot sur l’avant-projet de loi pour des réformes constitutionnelles lors de l'ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée au Togo. Ce mardi 12 septembre 2017, c’est le Budget qui est à l’ordre du jour. Pourtant, ces réformes sont réclamées encore et toujours par l'opposition, avec des manifestations monstres la semaine précédente.

Au Togo, la session extraordinaire prévue ce mardi a été suspendue jusqu’au lendemain. Elle sera reprise mercredi 13 septembre au matin, après la conférence du bureau du Parlement et des présidents. Le bureau du Parlement et la conférence des présidents doivent statuer sur le projet de loi du gouvernement portant sur les articles 52-59 et 60 de la Constitution sur la limitation des mandats et le mode de scrutin.

La session extraordinaire du 12 septembre a été ouverte comme prévu. Aussitôt après son lancement le président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, a demandé s’il y avait des observations. Jean-Pierre Fabre, le chef de file de l’opposition, a immédiatement pris la parole. A ses yeux, vu la situation de crise dans le pays, il n’est pas normal de faire une session extraordinaire consacrée au budget.

Le président du groupe parlementaire de l’Union pour la République, au pouvoir, lui a rétorqué que l’ordre du jour prévu à cette session devait être respecté. Le débat a conduit à une suspension de séance, puis à la suspension de la session jusqu’au lendemain matin.

Les manifestants empêchés d'accéder au palais des Congrès

Dans la rue, l’opposition avait appelé à une nouvelle mobilisation aujourd’hui devant l’Assemblée à Lomé, mais, tôt ce matin, les forces de défense et de sécurité ont bouclé toutes les issues menant au palais des Congrès, là où siège le Parlement. Du coup, l’esplanade où devaient se réunir les manifestants est restée vide.

De son côté, le gouvernement avait mis en garde contre une manifestation illégale. Le ministre de la Fonction publique avait précisé qu'il fallait une autorisation préalable pour manifester. C'est ce que prévoit la loi, la demande doit être déposée 5 jours ouvrables avant la manifestation.


Pas un mot sur l’avant-projet de loi pour des réformes constitutionnelles lors de l'ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée au Togo. Ce mardi 12 septembre 2017, c’est le Budget qui est à l’ordre du jour. Pourtant, ces réformes sont réclamées encore et toujours par l'opposition, avec des manifestations monstres la semaine précédente.

Au Togo, la session extraordinaire prévue ce mardi a été suspendue jusqu’au lendemain. Elle sera reprise mercredi 13 septembre au matin, après la conférence du bureau du Parlement et des présidents. Le bureau du Parlement et la conférence des présidents doivent statuer sur le projet de loi du gouvernement portant sur les articles 52-59 et 60 de la Constitution sur la limitation des mandats et le mode de scrutin.

La session extraordinaire du 12 septembre a été ouverte comme prévu. Aussitôt après son lancement le président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, a demandé s’il y avait des observations. Jean-Pierre Fabre, le chef de file de l’opposition, a immédiatement pris la parole. A ses yeux, vu la situation de crise dans le pays, il n’est pas normal de faire une session extraordinaire consacrée au budget.

Le président du groupe parlementaire de l’Union pour la République, au pouvoir, lui a rétorqué que l’ordre du jour prévu à cette session devait être respecté. Le débat a conduit à une suspension de séance, puis à la suspension de la session jusqu’au lendemain matin.

Les manifestants empêchés d'accéder au palais des Congrès

Dans la rue, l’opposition avait appelé à une nouvelle mobilisation aujourd’hui devant l’Assemblée à Lomé, mais, tôt ce matin, les forces de défense et de sécurité ont bouclé toutes les issues menant au palais des Congrès, là où siège le Parlement. Du coup, l’esplanade où devaient se réunir les manifestants est restée vide.

De son côté, le gouvernement avait mis en garde contre une manifestation illégale. Le ministre de la Fonction publique avait précisé qu'il fallait une autorisation préalable pour manifester. C'est ce que prévoit la loi, la demande doit être déposée 5 jours ouvrables avant la manifestation.


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