Une affaire de 4,5 milliards Fcfa sans trace secoue la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss)


Cotonou, 10 Oct 2018. (ABP) – Gestion des affaires publiques, procès Atao Hinnouho, politique, sommet de la francophonie, société et plusieurs autres sujets sont à lire dans les colonnes des journaux parvenus à la rédaction de l’ABP ce jour.

« Une affaire de 4,5 milliards Fcfa sans trace secoue la Cnss : Wadagni, Kotingan le feu aux fesses ». L’information est à lire à la manchette du quotidien Matin Libre du jour qui nous apprend que « le Sg/Synass confond la rupture ». Où sont passés les 4,5 milliards Fcfa décaissés par la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) au profit de la Bibe ? C’est ce qu’a écrit le journal qui indique que la question préoccupe le Syndicat national des agents de la sécurité sociale (Synass) dont le Secrétaire général Gilbert Sètondji Boco a exprimé son inquiétude vis-à-vis du dossier à travers une correspondance en date du 24 septembre 2018 adressée au président du Conseil d’administration de la Caisse. Pour le journal qui cite le Sg/Synass, cette inquiétude est liée à la destination non identifiée de ces fonds et fait suite au jugement ADD N°007/18-2ème CH.COM du 12 juillet 2018 du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Lequel jugement relève que les souscriptions attendues de la part de la Cnss n’ont jamais pu être constatées à la date du 12 juillet 2018 dans les livres de la Bibe contrairement aux affirmations du Directeur général Cnss, Dramane Diatéma lors du point de presse, en date du 6 novembre 2017 au sujet de l’affaire Bibe-Cnss. Selon le journal, « aussi bien le ministre des Finances et le Dg/Cnss ont confirmé que le gouvernement de la rupture a bel et bien débloqué 4,5 milliards Fcfa des caisses de la Cnss au profit de la Bibe ». Seulement, voilà qu’une correspondance du syndicat maison, se fondant sur un jugement du tribunal de Cotonou relève que les fonds n’ont jamais atterri dans les comptes de la Bibe, tout le moins pas jusqu’à la date du 12 juillet 2018, soit 9 mois après que le ministre Wadagni et le Dg/Cnss ont reconnu devant les médias l’effectivité d’un tel décaissement, précise le journal. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? Le journal nous apprend que selon le Sg/Synass, la réponse à cette question est du ressort des autorités compétentes qui, pour l’instant prenne du temps avant de réagir.

Loin de la Cnss, les canards se sont intéressés au « procès Atao Hinnouho ». Matin Libre nous apprend qu’après le renvoi du procès au 23 octobre prochain suite l’absence du juge à l’audience d’hier mardi 9 octobre, « Me Baparatpé accuse et déclare que le tribunal fait du dilatoire ». La Nation, précise qu’en l’absence du juge Rodolphe Azo en charge du dossier, à l’audience, un autre juge a prononcé le renvoi du procès. Le procès d’hier n’a donc pas pu se tenir comme le souhaitent le collègue des avocats du député dont l’immunité parlementaire a été levée courant juillet 2018, conclut le journal.

 

ABP/AG/CG
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