Daniel Valère Sètonnougbo, une dynamique saluée dans le département du Plateau

Daniel Valère Sètonnougbo, une dynamique saluée dans le département du Plateau


Pobè, 26 août 2018. (ABP) – Nommé en conseil des ministres le 22 juin 2016, Daniel Valère Sètonnougbo assume courageusement et avec détermination du haut de sa cinquantaine, la fonction du tout premier préfet du département du Plateau. Peu connu dans la région au départ de sa mission, l’homme, s’est dès ses premiers jours de fonction, évertué à prendre connaissance et faire une maitrise parfaite de son territoire de commandement.

Apparu à la grande surprise, l’homme qui s’est vu confier la gestion de l’administration du jeune département qui l’a vu naître, a pris dès le 29 juin 2016, l’engagement d’assurer avec les filles et fils de cette région, les fonctions vitales dont il a été mandaté.

Ramené dans son département d’origine où il a passé une partie de son enfance pour assumer les fonctions du préfet, Daniel Valère Sètonnougbo, a très tôt pris les taureaux par les cornes pour faire face aux défis de l’affermissement de l’autorité de l’Etat, de sécurité, de la santé, de l’éducation et de tous les secteurs vitaux de développement avec dévouement.

De la gestion de la crise qui secouait depuis plusieurs années les coopératives d’aménagement rural (CAR) et leur union (URCAR) dans les départements de l’Ouémé et du Plateau au control des actes de légalité au profit des collectivités locales et l’assistance-conseil en passant par la conduite de l’opération de libération des espaces publics dans la ville de Pobè et celle de la libération des abords des écoles maternelles, primaires et secondaires des communes du département ainsi que l’opération de chargement et de déchargement hors parc dans la ville chef-lieu, le renforcement de la coopération décentralisée et de l’intercommunalité, l’organisation pour une meilleure gestion de la transhumance dans les communes de Pobè, d’Adja-Ouèrè et de Kétou, le suivi et le contrôle des chantiers gouvernementaux, l’application et le respect strict des décisions du gouvernement à travers la coordination des actions des différentes directions départementales, cet administrateur civil, ancien chef du département de l’animation territoriale et de la promotion de la citoyenneté exerce le pouvoir d’Etat sous toutes ses formes pour imprimer le rythme de la décentralisation au grand bonheur des populations à la base en prouvant les nécessités et l’importance du rapprochement de l’administration départementale des administrés.

Pobè chef-lieu de département du Plateau, le courage de Patrice Talon salué

Choisi à l’issu d’un conseil des ministres en juin 2016, la commune de Pobè abrite depuis environ deux ans le chef-lieu du département du Plateau. Un choix qui pour certains, parait étrange voir incroyable, mais reste la concrétisation d’un rêve de plusieurs décennies sur les plans politique et administratif pour d’autres.

Discuté minutieusement par le passé entre d’autres communes de la région, le titre de chef-lieu du département du Plateau accordé à Pobè, contribue progressivement à son essor où cette commune espère de beau jour devant elle.

« La commune d’Adja-Ouèrè faisait partir des communes candidates qui ambitionnaient abriter le chef-lieu du département du Plateau par le passé et le discutait aussi fortement. C’est heureux pour Pobè. Mais si ce chef-lieu revenait à Adja-Ouèrè, j’allais me frotté », indique, le maire de la commune d’Adja – Ouèrè, Abiboulaye Nonvidé Kolawolé Adissa avant de louer et saluer le courage du président Patrice Talon.

Depuis les années 99 - 2000 si j’ai une bonne mémoire précise-t-il, cette histoire des départements était annoncée. « Ni le président Kérékou, ni le président Yayi n’a eu le courage de fixer et de faire fonctionner réellement ces nouveaux chefs-lieux de département ou préfectures. Le président Talon l’a fait et a rendu effectivement opérationnel les six nouveaux départements, il est simplement à féliciter », a poursuivi le maire d’Adja - Ouèrè.

Abondant dans le même sens, le maire de la commune de Kétou Jean-Pierre Babatoundé affirme que le Président Talon est un homme rigoureux qui à travers ses réformes, transformes à petit coup le pays. « Il est venu, il a dit qu’il veut transformer le Bénin. Il a fixé les chefs-lieux de département, nommé les préfets et rendu opérationnel les préfectures. Cet acte est un acte très courageux qui honore le Bénin. On ne peut que lui tirer chapeau puisse que les présidents, Soglo, Kérékou et Yayi n’ont pas pu le faire. Le président Patrice Talon ne fait que tenir parole pour le changement, la transformation du pays qu’il a prôné avant son accession au pouvoir », a-t-il fait remarquer exprimant son admiration au président de la République.

Lorsque la nouvelle nous est tombée on était plus que heureux on l’avait accueilli avec enthousiasme et une joie énorme par ce que Pobè depuis des luxes rêvait d’être érigé en chef-lieu du département, rappelle Paul Fakorédé Odjo, maire de la commune de Pobè.

Ce fut un évènement glorieux, renchérit, Charles Bangbola chef de l’Arrondissement de Pobè. Avant tout précise l’élu locale, il faut oser. « Naturellement pour tout acte il faut le courage. Les chefs d’Etat précédents n’ont pas eu ce courage. Ils se sont approchés et pu après se sont retirés. C’est à croire qu’on n’aurait plus jamais fait ça. Patrice Talon là fait, et c’est rentré dans la mémoire collective. Tout le monde est habitué et ça marche très bien », a signifié le chef d’arrondissement de Pobè.

 « Tout Pobè était en joie. Nous étions très heureux. Depuis des années on avait des informations vraiment concourantes où il y avait des communes qui discutaient le chef-lieu avec la nôtre. Quand la nouvelle est tombée, ça a été une grande joie et une chance pour la commune. Nous avons commencé par cueillir les avantages qu’il y a au niveau de ce rapprochement de l’administration centrale des administrés. Nous ne faisons que prier pour le président Patrice Talon pour le choix porté sur la commune de Pobè », a laissé entendre avec un ton satisfaisant, Charles Bangbola, affirmant qu’il transmet fidèlement l’état d’esprit de la commune.

Aujourd’hui avec la présence de la préfecture à Pobè, annonce le maire Paul Fakorédé Odjo, les directions départementales s’installent progressivement, la construction de la cité administrative tant attendu sera d’ici là une réalité. « Tout a augmenté au niveau de la ville du point de vue fonctionnaires, location de maisons et d’appartements et autres. C’est un essor de démographie terrible. En bref l’arrivée du chef-lieu du département est un grand impact pour le développement de la commune de Pobè … », exclame-t-il.

L’opérationnalisation de la préfecture de Pobè, un ouf de soulagement

Rendue opérationnelle quelques mois après sa création avec un effectif de huit (08) agents, la préfecture de Pobè apparait aujourd’hui comme un ouf de soulagement dans le département du Plateau. Située à environ 70 kilomètres par le passé de l’actuel chef-lieu du département, l’opérationnalisation de la préfecture à Pobè a non seulement réduit les tracasseries des communes mais assure également la célérité dans le traitement des dossiers administratifs et la promptitude des actions gouvernementales au niveaux de ces dernières.

La poursuite de l’installation effective à Pobè des directions départementales, la tenue régulière des réunions de la conférence administrative départementale (CAD) et des sessions du conseil départemental de concertation et de coordination (CDCC) pour la coordination des activités tant qu’au niveau des services déconcentrés qu’au niveau des communes, l’organisation des missions de contrôle de légalité, l’établissement des cartes d’identité et autres sont selon le préfet Daniel Valère Sètonnougbo, les actions qui témoignent l’effectivité de l’opérationnalisation de la préfecture de Pobè qu’il a rendu possible depuis plusieurs mois avec l’appui d’un effectif de huit (08) agents dont deux cadres A, deux cadres B et les quatre autres des agents de la catégorie D.

« Il y a environ deux ans j’ai cessé d’aller à Porto-Novo pour les actes que je dois présenter à la tutelle, que ça soit le budget, le compte administratif et autres. Nous n’avons plus beaucoup de difficulté, ni assez de tracasserie pour nous mettre en relation avec la tutelle. Les actes sont approuvés désormais dans les délais normaux », se réjouit Jean-Pierre Babatoundé, maire de la commune de Kétou.

Autrefois, ajoute Abiboulaye Nonvidé Kolawolé Adissa, maire de la commune d’Adja – Ouèrè, il était difficile d’approuver les actes dans les délais réglementaires et difficile même aux agents de transmission aussi d’envoyer les courriers au niveau des communes. Nous ne parcourront plus des centaines de kilomètres pour nos actes. Adja – Ouèrè est la commune la plus proche de la préfecture à part Pobè. Des citoyens d’Adja – Ouèrè, ne viennent même plus déposer leur dossier à la mairie pour l’établissement des cartes d’identité mais préfèrent et vont directement à la préfecture pour les besoins en la matière.

« L’opérationnalisation de la préfecture du Plateau a fait que tout est limitée à Pobè. Nous avons la direction départementale de la Police et la délivrance des cartes qui était un véritable calvaire est devenue une réalité dans le chef-lieu et nous n’avons plus de souci à nous faire », s’enchante le maire de la commune de Pobè, Paul Fakorédé Odjo.

« Contrairement à ce qui se faisait par le passé où il faut attendre avec les tracasseries deux voire trois mois pour établir ou renouveler sa pièce d’identité, moi j’ai renouvelé il y a quelques jours, ma carte d’identité en 72 heures et ce, sur place », témoigne le chef d’arrondissement de Pobè, Charles Bamgbola avant d’évoquer qu’au niveau des directions départementales installées à Pobè aussi qu’il ne faille plus parcourir des distances pour ses besoins. « Tout se passe également sur place et ce, dans une courte durée Depuis que la préfecture est à Pobè, c’est juste un pas et tout est réglé », a-t-il déclaré.

Comme l’élu local, bon nombre de citoyens du département du Plateau sont revenus sur l’importance du choix porté sur la ville de Pobè pour abriter le chef-lieu du département en approuvant le rapprochement de l’administration des administrés et louant également, le courage et la détermination du Président Patrice Talon pour le développement de chacune des localités du Plateau en particulier et celles du Bénin en général.

Une tutelle apaisée et disponible en plein temps dans le Plateau

« L’assistance conseil est permanant, constant et très appuyé. La tutelle est apaisée et très bonne. Le préfet, son cabinet et tous les chefs-services sont constamment avec nous dans les communes. Quand on sollicite ou on appelle la tutelle pour un problème, la réponse est prompte et rapide. Le dynamisme du préfet et son accompagnement personnel de tous les temps nous a permis de faire face ses deux dernières années au problème d’insécurité notamment, le phénomène de la transhumance transfrontalière qui ne fait qu’engendrer des dégâts matériels et des pertes en vies humaines, sans grande difficulté. La sécurité est de mise maintenant dans le département surtout avec les réformes du secteur », ont exprimé les maires des communes de Pobè, Kétou et d’Adja – Ouèrè parlant de la tutelle instaurée depuis la création de la préfecture de Pobè.

« Les courriers, actes administratifs sont envoyés désormais à temps au niveau des communes. Les directeurs départementaux, les chargés de mission et les chefs services de la tutelle sont de temps en temps avec nous et de façon régulière », ont-ils révélé.

Daniel Valère Sètonnougbo, un homme déterminé pour le renforcement de la coopération décentralisée

Le tout premier préfet du département du Plateau, cherche à imprimer depuis sa prise de fonction, le rythme et la marque de la décentralisation et de la déconcentration du pouvoir de l’Etat à la base à travers sa détermination au renforcement de la coopération décentralisée, l’institutionnalisation et le renforcement de l’intercommunalité dans la région.

Quelques semaines après son installation, l’ancien chef du département de l’animation territoriale et de la promotion de la citoyenneté, Daniel Valère Sètonnougbo, a affiché son engagement à révéler aux autres départements du pays et par ricochet au monde, le département dont il a la charge à travers l’intercommunalité et les potentialités de la région. A cet effet, l’homme a pensé à l’organisation d’une foire économique et initié également, une visite d’échange dans le Nord- Bénin où à la tête d’une délégation des cinq maires du département assistés des cadres de la communauté des commune du Plateau (CCP), il est allé s’enquérir avec ces derniers, des expériences et du fonctionnement de l’ADECOB (association pour le développement des commune du Borgou) et du l’APIDA (association pour le développement des communes de l’Alibori) dans le but d’asseoir une intercommunalité ou communauté des communes digne de nom dans le département du Plateau. Une autre visite a conduit la même délégation à la recherche de partenariat, dans certaines villes de la France (Paris Nanterre, Tours, Nantes et autres) quelques mois après celle du pays où des partenariats ont été noués pour faire décoller les actions de la communauté des communes du Plateau (CCP) pour le développement effective de chacune des localités des cinq communes. Comme retombé, ce voyage du préfet et des cinq maires renseigne-t-on, va donner naissance à une coopération tripartite des cinq communes du département avec l’agence Sein Normandie et l’agglomération de Rince. Ce qui va conduire à la mise œuvre d’un vaste programme dans les domaines de l’eau et d’assainissement dans toutes les communes du Plateau.

Des initiatives qui brulent comme des feuilles de paille ?

Malgré la détermination du préfet à mettre ses relations au profit de la jeune administration pour le développement de son département d’origine, le manque de dynamisme au niveau des communes et au niveau de la communauté des communes du Plateau (CCP), plombe les initiatives prises par l’autorité préfectorale pour renforcer l’intercommunalité. A ceci s’ajoute, apprend-on, la mauvaise gestion d’une coopération entre la communauté des communes du Plateau (CCP) et des anciens partenaires français par les maires du département sous la deuxième mandature, serait aussi l’un des points qui mettent en mal la nouvelle relation.

« Daniel Valère Sètonnougbo est un préfet qui sert de quoi il parle. En matière de l’intercommunalité, voilà quelqu’un qui a des idées en place. Malheureusement, nous ne sommes pas encore arrivés à le satisfaire au niveau de notre intercommunalité », reconnait le maire Jean-Pierre Babatoundé. « Il cherche à bousculer les habitudes et nous ne sommes pas encore arrivé à le satisfaire. Nous allons finir par le comprendre. Mais il va y arriver », a-t-il martelé avant de déclarer qu’au niveau de chacune des communes du département, il y a des problèmes (non payement des cotisations des communes) qui bloquent l’évolution normale des activités au niveau de l’intercommunalité dans le département du Plateau. Le préfet Daniel Valère Sètonnougbo est un préfet qui est en train de mettre à notre disposition toute l’expérience qu’il a dans les domaines de la décentralisation, de la coopération décentralisée et de la de l’intercommunalité pour le développement. Il nous a sidérés à travers ses initiatives ; mais on finira par le comprendre. Nous devons l’accompagner pour qu’il réussisse sa, a confié le maire de la commune de Kétou.

« Dès sa prise de fonction, le préfet a émis le vœu de voir la communauté des commune du Plateau prendre un autre envol pendant qu’il est là. A travers les actes qu’il pose, nous voyons sa volonté d’impacter le développement réel de cette communauté », a expliqué le maire de la commune de Pobè, Paul Fakorédé Odjo. « Il pouvait ne pas initier ces visites d’échange d’expérience et de recherche de partenariat où il s’est aussi rendu disponible et a conduit la délégation. C’est un homme qui a vraiment à cœur le développement de son département. Il nous reste à prendre à bras le corps ses initiatives au niveau de la CCP », lance cette autorité communale.

En dépit du manque de dynamisme et de volonté constaté au niveau des communes du département du Plateau, le préfet Daniel Valère Sètonnougbo, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il dit entendre mettre tout en œuvre pour profiter le département du nouveau partenariat envisagé afin que l’assainissement et l’accès à l’eau potable deviennent des réalités dans toutes les localités du département du Plateau à travers le vaste programme qui verra le jour par ledit partenariat. « Avec quelques maires du département, nous allons organiser une autre visite dans le mois de septembre 2018 pour défendre à nouveau le dossier auprès des partenaires français », a laissé entendre l’autorité préfectorale.

Daniel Valère Sètonnougbo, un mérite salué

Tout premier préfet du département du Plateau, Daniel Valère Sètonnougbo est selon le maire de Kétou, Jean-Pierre Babatoundé, un responsable engagé, très engagé à imprimer la vision du chef de l’Etat à tout le monde de par sa prise de position et ses missions. « En étant constamment avec nous les maires, moi j’admire son franc palé qui énerve certain même si à des moments donné, il n’arrive plus à se contrôler. Il faut effectivement ce genre de courage pour bousculer les habitudes et instaurer ce qu’il faut effectivement pour le bien-être des communautés. Moi je l’admire et je le félicite dans cette lancé pour la réussite des initiatives du chef de l’Etat. Il cherche donc à encourager et étendre le courage du chef de l’Etat. Il assume bien sa responsabilité », a dit Jean-Pierre Babatoundé de l’homme.

« Le préfet Daniel Valère Sètonnougbo, est quelqu’un qui maitrise parfaitement son domaine et qui applique à la lettre les textes et lois de la république », annonce, le maire d’Adja –Ouèrè Abiboulaye Nonvidé.

 « Depuis sa nomination j’ai constaté que le préfet du Plateau est un fonctionnaire qui est apte. Dès qu’un problème lui est posé, il est prompt à réagir et il donne satisfaction dans la mesure de ses possibilités. La dernière fois nous avons eu l’heureuse occasion à Pobè de constater encore sa vigilance par rapport à la rétrocession d’un domaine qui doit abriter la cité administrative. Un domaine qu’on a demandé au près du lycée technique et il a agi promptement et le chef de l’Etat est intervenu et nous a aidé. Nous sommes tous heureux par rapport à cette situation. Il y a des actions qu’il mène comme ça et on a vu qu’il est bien. On doit l’encourager à poursuivre dans ses œuvres », expose pour sa part, le chef d’arrondissement de Pobè, Charles Bangbola.

A travers ses actions, bon nombre de citoyens du département apprécient et reconnaissent aussi les mérites du préfet Daniel Valère Sètonnougbo qui pour plus d’un, est à l’image de son chef, le président Patrice Talon. « Il est nécessaire de réviser maintenant les textes de la décentralisation. Le tout ne suffit plus de savoir lire pour être élu maire, chef d’arrondissement ou chef quartier. Il faut désormais des hommes de vision et engagés pour le développement à la tête de nos communes, des arrondissements et villages. Kétou ne doit pas continuer à être une zone de violence avec les douaniers. (……) », se sont souvenus des citoyens ayant assisté à des rencontres du préfet et parlant de certains de ses messages qui les ont tenu à cœur et qui à les en croire exhortent à un changement de comportement et de mentalité dans le département du Plateau.

Vu la détermination de l’homme à booster le développement du département du Plateau à travers la mise en œuvre du programme d’action du gouvernement, élus locaux, chef-services et autorités communales nourrirent l’espoir de voir la bienvenu du programme du gouvernement en ce qui concerne la construction de la nouvelle préfecture afin d’avoir une préfecture digne du nom, équipée en matériel et de personnel. « Le cadre actuel est trop restreint. Quand nous allons voir notre préfet le problème de salle de conférence se pose toujours et à des moments donnés, son propre bureau n’arrive plus à contenir le monde pour des réunions ou séances données aussi », ont-ils fait remarquer.

ABP/ ID/CG
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